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Un rapport annuel du Conseil pour le bien de l’enfant définit : Le nombre d’enfants en Israël qui n’ont pas de citoyenneté augmente. De plus en plus d’enfants étudient dans un cadre religieux ou orthodoxe.En avril dernier, vivaient en Israël 145 855 enfants sans citoyenneté, soit une augmentation de 17% depuis 2001. 74% sont des Palestiniens qui vivent à Jérusalem Est. Ils possèdent une carte de nationalité bleue mais ne sont pas considérés comme Israéliens. Parmi eux 38000 sont les descendants de travailleurs immigrants légaux et le reste des enfants d’immigrants dont le statut n’est pas défini à cause d’un mariage mixte entre Arabes Israéliens et Palestiniens des territoires et non reconnus comme Israéliens. Le chiffre serait encore plus élevé si on comptait les enfants de travailleurs illégaux et les réfugiés venus des pays d’Afrique. De 1979 à 2008, le nombre d’enfants en Israël a triplé et se maintient à 33 % du total de la population. Jérusalem détient le record d’accouchements. 2008 a vu la naissance de 20875 bébés, trois fois plus que Tel-Aviv, seconde. Le rapport montre également que le nombre d’enfants vivants dans une famille monoparentale a augmenté. Ils représentent 8%. 14147 enfants ont du affronter en 2008, le divorce de leurs parents, le double qu’en 1990. Une autre donnée intéressante montre une augmentation du nombre d’enfants étudiant dans un cadre religieux. Il est passé ces trente dernières années de 5.7 % à 27.4 %. Le nombre d’enfants vivant sous le seuil de pauvreté a augmenté et est de 34% en 2008 pour 8 % il y a 20 ans. Les cas de violences parmi les enfants ont augmenté de presque 50 % depuis 2000.
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