Comment se fait-il qu’aujourd’hui, les instances internationales censées défendre les valeurs démocratiques soient noyautées par les pays non libres ? Qu’en est-il des libertés et droits fondamentaux ? De nos jours doit-on se laisser gouverner par une clique de pays détournant ces principes en faveur de valeurs rétrogrades ?
Au départ, la grande contribution de l’Occident à l’humanité résidait dans son projet de modernité à savoir l’avènement de la pensée rationnelle, des sciences, de la démocratisation, de l’urbanisme, de la technologie en vue d’apporter à tous bien-être, bonheur et prospérité. La société moderne a fait exploser les repères traditionnels : fin de l’absolutisme, moins de religion (laïcité), moins de morale. Petit à petit, la science s’est détachée de la philosophie, de l’éthique. Au 20e siècle, elle a fini par servir d’autres buts que celui de l’épanouissement personnel : celui de mégalomanies totalitaires, barbares, meurtrières et sanguinaires.
L’échec du Progrès a sonné le glas de la toute puissance européenne. Il a installé le doute, le relativisme, l’abandon de ses valeurs. Les utopies politiques, l’émancipation se sont effondrées. La croyance en une humanité sage et éclairée aussi.
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